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  • Anonyme

    Bonjour d'Ajaccio comment allez-vous ??

  • Anonyme

    Coucou de Corse

  • Anonyme

    Coucou bonjour comment allez vous ?

  • Anonyme

    Bonjour d'Ajaccio vous allez bien ??

  • Bonjour, j'admire ton sampler Baltimore, ou as tu trouvé les modèles ? Merci, corinne

  • Parce que l'amitié c'est sacré!!!...BONNE DIMANCHE .ENCHANTEE

  • bsr , merci d'accepter mon amitié

  • trés jolies créations bravo

  • Les feux d'amour!!!

    J’avançai une main vers elle et elle demeura interdite, frissonnant encore sous la caresse de ma voix, livrée tout entière à la douceur bouleversante de mon regard. D’un geste plein de tendresse, j’ai posé mes mains en coupe autour de son visage. Elle ne songea pas une seconde à se dégager, à fuir mes lèvre qui approchaient avec lenteur de sa bouche, tout aussi captive de son désir pour moi que de sa propre envie. Elle ne se posa aucune question à propos de ce baiser, ne se demanda pas comment elle pouvait ainsi s’abandonner dans mes bras.

    Au moment où nos lèvres se touchèrent, elle ferma les yeux et le monde s’effaça autour de nous. Seules comptaient mes mains qui caressaient ses cheveux, la douceur de ses lèvres fermes. Et cette certitude qu’en aucun autre endroit au monde elle ne pourrait être mieux.

    Nous gagnâmes son appartement… La porte était à peine refermée que je la pris dans mes bras. Ma bouche qui jusque là s’était faite tendre et caressante, était devenue affamée, exigeante…A son tour, elle se laissa gagner par la fièvre, cherchant mes lèvres, ma langue… Dans une sorte de brouillard, elle sentit la veste glisser de ses épaules. Mes mains dansaient une sarabande affolante sur son dos, son cou, ses seins…

    Des petit pas issu de la saga du grand désir, qui était développé le long de leurs rencontres fortuites quelque part dans leurs âmes, comme à travers leurs conversations presque toujours inachevées…ainsi, nourri la nuit à trop plein par l’absence et le silence... des pas qu’on les entreprit pour essayer d’esquiver au débordement raide de ces frissons intenses, balayant le couloir faisant tomber quelque chose qui nos ramena à la réalité !

    Nous nous interrompîmes brutalement, hors d’haleine, déconcentrés par la violence de notre propre désir. Dans mes prunelles brûlait un feu sombre qui l’attirait aussi irrésistiblement qu’une flamme appelle le papillon. - pardon, je vais trop vite, murmura-je. Tu es si belle…j’ai l’impression d’être aussi maladroit qu’un adolescent.

    Lentement, elle leva les mains et caressa mon visage. Immobile, je retins mon souffle, savourant la douceur de sa peau. Elle se haussa sur la pointe des pieds et nos lèvres s’effleurèrent. ‘’ Viens, dit-elle dans un souffle.

    Sans quitter ses yeux, je me laissai guider le long d’un couloir sombre, jusqu’à sa chambre. Le c½ur battant, ‘’Page’’ referma la porte et se retourna lentement. J’ouvris les bras et elle se nicha contre moi. Contre sa joue, mon c½ur battait la chamade. Elle défit les boutons de ma chemise d’une main tremblante et appliqua ses lèvres contre la peau brûlante de ma poitrine.

    De ma grande main chaude, j’emprisonnai sa nuque et un long frisson la parcourut. Tête levée, yeux clos, elle offrit sa bouche frémissante aux lèvres gourmandes qui faisaient pleuvoir une averse de baiser partout sur son visage. Déjà sa taille ployait sous mes mains. Elle sentit ses hanches se plaquer contre moi, comme animées d’une vie propre…longuement mon nom gémit-elle…je la pris dans mes bras et la posai avec douceur sur le lit. Lentement, je la déshabillai, honorant d’un baiser chaque centimètre de peau dénudée. Page perdit toute notion du temps, emportée dans un tourbillon de sensations délicieuses.

  • Le silence renfermé TOUTES LES VERITES, La libération conditionnelle Porte TOUS LES mensonges. Le silence renfermé TOUTES LES VERITES, La libération conditionnelle Porte TOUS LES mensonges.

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